Bonjour à tous !

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 Comme tous les mois depuis deux ans (joyeux anniversaire !) et pour encore de nombreuses années, nous nous retrouvons pour un TFGA parmi tant d’autres à venir, c’est indubitable, c’est un concept qui fonctionne tellement bien qu’il faudrait être totalement idiot pour arrêter là, c’est clair, vous êtes d’accord avec moi, il n’y a aucune raison de s’arrêter en si bon chemin d’autant que nous sommes au sommet de la gloire avec ces TFGA qui comptabilisent un nombre croissant de participants dans la joie et la bonne humeur avec toute l’attente que ça représente au sein d’une communauté soudée autour d’un concept au prisme infini et au rayonnement galactique qui ne saurait faiblir face à la noirceur d’un monde en perpétuelle dégénérescence car s’il est une chose qui nous semble naturellement acquise et stable dans cet univers, c’est bien la présence le chaque 20 du mois des TFGA d’Alex Effect, un rendez-vous immanquable dont nos enfants porteront l’héritage  à n’en pas douter sur leurs blogs futurs tant il me semble d’une richesse inégalée, un peu comme cette phrase dont je félicite ceux qui sont arrivés jusque-là, surtout si c’était lu à voix haute sans respirer, il faut le faire tout de même, vous avez gagné un pin’s Hibou que nous vous enverrons par la poste très prochainement, c’est promis, il n’y a plus qu’à attendre que cela arrive, bref, trêve de bavardage, attaquons le vif du sujet avec le TFGA du mois de septembre qui concerne « La fin », c’est rigolo comme sujet non, pour un concept aussi immortel qui ne prendra jamais fin, haha, qu’est-ce qu’il ne va pas inventer, cet Alex, je vous jure, un sacré boute-en-train, c’est incroyable, où va-t-il chercher tout ça, je vous le demande, on sent qu’il a plein de beaux thèmes à nous proposer à l’avenir en réserve, j’ai tellement hâte d’être au 20 octobre, c’est tout ce qui compte dans ma vie de blogueur, je ne me verrais ni vivre, ni survivre sans cela, même si ça met une responsabilité énorme sur les épaules d’Aelx et puisqu’on parle de fin, il ne faut pas occulter que tout arrive à son terme mais pas cette intro qui repart pour un tour même s’il faut bien avouer qu’il n’y ait de bonne compagnie qui ne se quitte, nonobstant l’idée incontournable que les divagations autour du stercoranisme sont un nectar melliflu et délectable, il subsiste néanmoins-

 Numéro 5 : Une fin ? Quelle fin ?  – Dark Souls.

 Oui, bon. Je me doute qu’il doit bien y avoir une fin à ces jeux, hein. C’est sûr, enfin j’espère. Juste que visiblement, j’ai encore de nombreuses années devant moi avant d’enfin voir le bout de Dark Souls 1 et 3 (si j’y arrive).

 J’y joue de façon cyclique, de manière acharnée pendant quelques temps, puis des pauses de plusieurs mois.

 Bref, en un mot comme en cent, la fin d’un Dark Souls, c’est une chimère pour moi.

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 Numéro 4 : La fin d’un amour – le modèle Square-Enix.

 J’ai le sentiment de n’être pas seul dans ce bateau-ci.

 Il m’est assez pénible de voir que je vieillis mais que les rpg et j-rpg n’en font pas forcément autant.

 Ainsi, ce qui me parlait lors d’un FFVII-VIII ou un Kingdom Hearts me paraît beaucoup moins pertinent désormais.

 J’idolâtre encore beaucoup ces vieux jeux, mais je déplore maintenant des héros caricaturaux, que ça soit le beau gosse taciturne, le jeune héros jovial et tête à claque, la nana trop kawai, la culture shonen sur l’espoir, l’amitié et les petits oiseaux.

 C’est niais. Niais. Niais. Niais.

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 Pour avoir bouclé récemment Kingdom Hearts 1, tenté de faire le 2 et le 3D, je me dois d’avouer qu’un héros comme Sora me déplaît au plus haut point. C’est en partie du au fait que Square a le cul entre deux chaises sur la saga KH. Le discours se veut parfois grave, mais il ne faut pas perdre les jeunes joueurs et les mordus de Disney.

 Alors on se retrouve avec un jeu au scénario alambiqué, mais avec un héros con comme une porte avec un sourire greffé sur le visage.

 Et ça, c’est marre. Tout le problème, c’est que Square n’est capable que de faire dans le binaire, soit on a le modèle imbécile heureux (Tidus, Sora, Vaan, Djidane), soit on a le modèle torturé qui boude (Cloud, Squall, Lightning). Et ça n’a pas spécialement l’air de s’arranger avec Final Fantasy XV.

 Numéro 3 : La fin d’une légende – Konami.

 Gros drama de l’année dernière, Konami est passé en quelques années du statut de géant à celui de paria.

 Il y a pourtant quelques années, cette compagnie était au sommet, Sparkster, Castlevania, Silent Hill, Metal Gear Solid, autant de noms qui ont marqué les joueurs.

 Allez savoir ce qu’il s’est passé, c’est la dégringolade désormais. Les PES ne remportent plus le succès critique du début du siècle, Kojima se fait virer et lègue un MGS5 inachevé au goût amer, Silent Hills est annulé.

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 Et maintenant ? Castlevania n’est ressuscité que pour devenir un jeu Pachinko et on a eu l’annonce d’un Metal Gear Survive douteux.

 Konami ne semble plus savoir quoi faire de ses licences prestigieuses, une catastrophe pour les joueurs.

 Numéro 2 : Le jeu sans fin – The Witcher 3.

 J’ai désormais fini The Witcher 3 depuis plusieurs mois, et je n’en spoilerai rien dans cet article, comme annoncé en introduction.

 S’il a sa place ici, c’est parce qu’il a été une baffe à plus d’un titre : beau, prenant, doté d’une histoire et des personnages captivants, The Witcher 3 est LE jeu de cette génération à mes yeux.

 Au-delà des qualités susnommées, les développeurs de CD PROJEKT RED nous ont surtout gratifié d’un jeu généreux dont la fin ne semble jamais arriver.

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 Plein de petits scenarii se succèdent avec une richesse phénoménale (l’arc du Baron est une leçon faite aux autres développeurs), chaque région aurait presque pu faire un jeu complet, puis l’histoire s’accélère, les sous-intrigues se résolvent et alors qu’on croit en voir le bout, elle continue… Encore et encore, jusqu’à atteindre la fin. Mais en fait non, ça continue. C’est vertigineux.

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 Numéro 1 : La fin de l’attente – mon PC.

 Ça y est, c’est quasi officiel. Après 17 ou 18 ans sur iMac (et eMac, qui se souvient de ça ?), dont plus de 8 avec mon modèle actuel, je vais avoir l’occasion – pour mes 30 ans – de passer du côté lumineux de la Force.

 Bon, ok, c’est pas forcément tout de suite, il y a même potentiellement des chances pour que ça soit en début d’année prochaine (ça va, j’ai 30 ans en décembre !), mais voilà, je vais enfin entrer dans la cour des grands.

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Ma future bête de course.

 Je ne sais pas si vous mesurez ce que ça représente, l’étendue infinie de jeux qui va s’offrir à moi, alors qu’elle vous paraît élémentaire ! J’ai d’ores et déjà une petite liste de jeux que j’installerai en priorité : la trilogie The Witcher, World of Warcraft (mince, j’y joue avec les graphismes au minimum, vous imaginez ?), des FPS en pagaille (Overwatch, bonjour), des MMO en veux-tu en voilà (Wildstar et Star Wars TOR en tête)… J’ai même poussé le vice à m’acheter en avance des jeux PC only (Ghostbusters, un Humble Bundle Sonic).

 Je vais enfin pouvoir m’atteler à des licences qui m’étaient interdites et à des jeux Xbox One, élargir ma culture vidéoludique.

 Le cauchemar prend fin.

 Mais pas comme les TFGA dont nous retrouverons les folles aventures très naturellement le mois prochain, même jour, même heure, sur nos ondes. Ça ne fait aucun doute. AUCUN DOUTE.

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