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Ayant une Playstation 4 depuis novembre, je me suis dit qu’il pouvait être intéressant d’en faire un petit bilan.

 J’ai rapidement, à la faveur de Noël, pu me procurer quelques titres majeurs, me permettant d’avoir une vision éclectique de ce que propose la bête.

 Parmi eux, le très inattendu Rocket League, dont je vous propose un petit avis ci-dessous.

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 Tout d’abord, pourquoi « inattendu » ? La réponse se trouve du côté de chez Mme et M. Effect qui ont un jour streamé ce jeu dont je n’avais strictement jamais entendu parler.

 C’est probablement incroyable à lire, mais n’ayant eu que récemment le projet d’avoir une PS4, je n’avais jamais eu l’envie de suivre l’actualité des consoles actuelles. Je lisais bien quelques articles de temps à autre, quand ça m’attirait vraiment l’œil, mais sans plus.

 Alors, Rocket League, en quelques mots, c’est quoi ? Il s’agit d’un jeu en arène où deux équipes de voitures composées de 1 à 4 joueurs se disputent une baballe. En somme, nous tenons une sorte de jeu de foot épuré de toutes ses règles où il faut marquer à grands renforts de boost, de sauts et (cerise sur le gateau) d’explosions des adversaires.

 Voici donc mon premier jeu sur PlayStation 4 (avec Arkham Knight) et son achat fut motivé par les sessions délirantes d’Alex et Tiphanie. Le jeu avait l’air beau, fluide, rigolo. Bref, de bons moments d’amusements en perspective.

 Une fois le jeu lancé et le tutorial bouclé, on fait une petite partie contre une IA qui oscille entre le mou et le Pierre Richard, bref on gagne facilement, on a confiance, on se lance dans un match en ligne.

 Et on se fait évidemment rétamer la gueule. La violence.

 La courbe d’apprentissage se fait de façon assez abrupte. La physique de la balle n’étant pas toujours prévisible, la voiture pas toujours maniable et les lags parfois présents, il est plus extraordinaire de toucher la balle que de l’éviter d’un pouce.

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 A ce sujet, je suis passé, sans me vanter, maître dans l’art de la « vribou » (vrille + hibou) – copyright Alex Effect. Il s’agit ni plus ni moins d’une tentative majestueuse, impériale, épique de frapper la balle (principalement lors d’une ouverture énorme et inratable permettant de marquer un but) dans un tourbillon de lumière et d’éclat qui se solde par une esquive foireuse du ballon et les moqueries de mes copains de jeu.

 Naturellement, une véritable vribou ne fonctionne pas si le but est marqué, on parle dans ce cas-là d’un simple coup de chance, d’après mes camarades (merci encore).

 Vous l’aurez compris, je suis entre mauvais et chanceux sur ce jeu, et ce qui fait le sel de Rocket League ce sont les barres de rire qu’on peut se taper après un but marqué contre son camp, une action manquée par tout le monde ou un but démentiel et inattendu de ma part après avoir piqué la balle à Tiphanie qui avait fait tout le boulot.

 Enfin, comme souvent quand ça implique plusieurs joueurs, chaque partie est différente de la précédente ce qui, cumulé à une personnalisation assez riche de nos véhicules (plusieurs modèles de voitures, de roues et d’antennes, différentes couleurs et décorations), donne une richesse particulière au jeu. En un mot comme en cent, je n’allume plus la console sans me lancer un petit match.

 On tient là un incontournable du jeu multi, à ranger aux côtés d’un Smash Bros, d’un Bomberman ou d’un Mario Kart.