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Je crois l’avoir assez dit : je suis un gros fan de Metal Gear Solid ; principalement des deux premiers, mais j’ai joué à tous les opus canoniques de la saga (sauf Portable Ops, et je n’ai jamais dépassé l’heure de jeu sur Peace Walker).

J’ai craqué pour MGS 5 (ça ne m’était plus arrivé d’acheter un épisode de la saga « day one » depuis MGS 2) et j’ai déjà quelques trucs à raconter dessus.

Aucun spoiler là-dedans, voyez cet article comme un écho à mes aventures sur Dark Souls, ou comment un hibou n’est définitivement pas bien équipé pour jouer.

Je n’ai qu’environ 3-4 heures de jeu à mon actif, mais je m’étonne de la constance avec laquelle se déroulent mes missions :

Etape 1 : aux abords du camp à infiltrer, si possible en hauteur, je sors mes jumelles, je marque les deux seuls gusses que je vois.

Etape 2 : j’avance prudemment, je rampe, je me planque.

Etape 3 (très facultative) : j’assomme un des deux gusses susmentionnés.

Etape 4 (seulement si l’étape 3 a eu lieu) : j’accroche ma victime au dispositif Fulton. L’homme s’envole, crie, et attire du monde.

Etape 5 (que je sois passé par les deux étapes précédentes ou que j’en sois encore à l’étape 2) : je me fais repérer par 1, 2 ou 3 gars que je n’avais absolument pas détecté.

Etape 6 : après en avoir assommé un ou deux (et les avoir fultonnés comme il se doit, histoire d’éventuellement me faire repérer de plus belle), je fuis courageusement les lieux pour me planquer derrière un rocher à l’extérieur de la base.

Et je répète l’opération jusqu’à ce que j’aie réussis ce pour quoi j’étais venu.

Il va sans dire qu’au cours de ces pérégrinations, je me transforme rapidement en hibou aux pruneaux. Si  on était encore avec l’ancien système de dégâts et de soin, il me faudrait une dizaine de rations par manœuvre.

Je suis l’infiltration même.