J’ai pris la décision de finir Dark Souls. Laissé en friches il y a quelques mois, j’ai eu envie de m’y remettre en écrivant mon dernier TFGA.

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La fuite, votre meilleure alliée.

Et pour bien faire les choses, je me suis recréé un personnage, une pyromancienne en l’occurrence.

Force est d’admettre que je ne m’en sors pas aussi mal que par le passé! Le fameux dragon béant qui m’a tant causé de soucis n’est qu’un lointain souvenir. J’ai même réussi à battre quelques boss très facilement et sans soluce, je suis assez fier de moi sur ce coup.

Mais la fierté est une sucrerie que le jeu vous tend pour mieux la jeter dans des égoûts imbibés de produits chimiques.

C’est ainsi que, après avoir battu du premier coup Queelag (je n’en reviens toujours pas), j’ai eu le loisir de me faire purement atomiser par le premier soldat-lézard venu dans les minutes qui ont suivi.

C’est quand même fort de se faire piéger par notre propre confiance en soi. Genre, c’est bon, j’ai battu Spider-Woman, j’vais pas me laisser emmerder par un gecko quand même.

Et ben si, le gecko, il te prend et il t’ôte sèverement le goût de vivre en retirant le plus simplement du monde ton squelette de ta peau (je force le trait, c’est pas Mortal Kombat non plus).

Et on en redemande! J’adore ce jeu.

Mon gros souci désormais, c’est que je ne trouve jamais personne à invoquer, alors que tout le monde m’appelle et que je me fais envahir à tire-l’arigot. Monde injuste.