Aaaaaaah, je l’attendais celui-là ! Alex Effect nous avait parlé très tôt de la teneur du prochain TFGA et j’avoue avoir préparé mon top depuis trois bonnes semaines au bas mot.

Vous pouvez voir le message original ici, avec le premier top. J’ai moi aussi une caution « Madeleine de Proust » ! 😀

Sans plus attendre, je vous présente mon top TFGA n° 5 : « Vos manettes favorites ».

N° 5 : Moi.

Xbox-360-Kinect-Standalone

KINECT. Enfin, dans l’idée, c’est génial ! Un capteur, ton corps. C’est quand même une technologie du futur, ce truc ! Dommage que Microsoft a passé son temps à ne rien proposer d’intéressant dessus, voire à rétropédaler pour finir par ne plus le proposer avec sa Xbox One. On appelle ça « saborder son navire ». C’est quand même couillon, non?

N° 4 : Wii.

téléchargement

Avant Kinect, Nintendo donnait un grand coup de pied dans la fourmilière avec sa Wiimote. Avant, on avait l’air d’abrutis sur notre canapé, la bouche grande ouverte, hyptonisés devant l’écran ? Maintenant, on va pouvoir faire ça debout, en faisant des gestes pas possibles dans le salon, avec une manette en deux parties reliées par un fil dans chaque main. Le tout sous le regard naturellement effaré de Maman qui se demande s’il n’aurait pas mieux valu nous envoyer chez le psy quand il était encore temps.

Plus sérieusement, la Wiimote est une sacrée innovation, très bien servie par les jeux de la maison-mère, ne serait-ce que Wii Sports. La grande force de cette manette étant qu’elle peut s’utiliser de manière verticale comme une télécommande, mais aussi horizontale comme une manette normale, suivant les jeux.

N° 3 : MegaDrive.

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La présence dans mon top de cette manette n’est due qu’à mon affection toute particulière pour la console qui y est liée. Il s’agit en effet de ma première entrée dans l’univers fantastique du jeu vidéo, celui-là même qui m’a rendu asocial et mal à l’aise en société. Et je ne pouvais pas faire ce top sans lui rendre un hommage chaleureux et larmoyant.

La manette en elle-même paraît totalement hors propos de nos jours, et je parle de celle d’origine : une croix directionnelle à gauche, un bouton start, trois boutons à droite A, B, C. Voilà. Pas de gâchette, pas de select, pas de stick. Je vous parle d’un temps que les moins de v… Enfin, vous avez compris l’idée. La manette en elle-même a une forme de croissant rigolote, n’est pas forcément très ergonomique à prendre en main, mais fait le boulot. Et c’est du bon matos ! 23 ans (bordel) plus tard, les miennes marchent toujours du tonnerre !

N° 2 : GameCube.

Qué tou es beeeeeelle...

Qué tou es beeeeeelle…

La manette de la GameCube, bien qu’en numéro 2, est en fait ma préférée. Ça me mine (oui, carrément) de la reléguer sur la deuxième place du podium tant elle me semble parfaite à tout point de vue. Du design original à l’emplacement des boutons, tout est parfaitement dosé, maîtrisé de bout en bout.

C’est la manette parfaite. Elle est optimisée pour TOUS les genres. De la baston au FPS, je n’ai jamais eu à m’en plaindre, et je finirai bien par craquer un jour et en racheter une pour ma Wii (faut que je me grouille tout de même).

Je n’arrive même pas à lui trouver de défaut, nom de nom ! Enfin, si, un : je ne peux pas jouer aux jeux PS2 avec. C’est con.

D’ailleurs, il ne me semble pas aberrant de dire qu’elle sublime tout simplement la manette suivante…

N° 1 : PlayStation 1.

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Je pense être assez objectif sur celle-là. L’univers du jeu vidéo a été changé quand, à la fin des années 90, Sony a lancé sa PlayStation. Balayant tout sur son passage (Sega en a encore mal au derrière), elle a été à l’origine d’un vent nouveau. Alors que sa concurrente Saturn étaient plutôt destinée à être un monstre de puissance pour les jeux en 2D, Sony a souhaité privilégié les jeux en 3D. Et bien lui en a pris.

Alors évidemment, tout n’est pas arrivé tout de suite, il a fallu attendre un petit moment, mais la première mouture de la manette était déjà sympa. Bonne prise en main, une forme très originale, des touches réactives, et une croix directionnelle tout à fait honorable pour les jeux de baston… C’est la seconde version, la DualShock, qui a tout simplement écrit la base de ce qu’allaient être les manettes à l’avenir : apparition de deux sticks de part et d’autre des boutons start/select et une fonction vibration.

on-est-bien-loin-de-la-bonne-vielle-playstation

Les sticks se justifient rapidement avec la montée en puissance des jeux en 3D, il fallait contrôler la caméra de manière efficace et pouvoir bouger le personnage plus précisément. Les FPS deviennent aussi largement plus maniables. Quant aux vibrations, elles créent une sorte de lien physique entre le joueur et son avatar qui ressent du coup les chocs que peut éprouver le personnage. Ce dernier procédé est d’ailleurs détourné de manière rigolote, comme chacun sait, par Hideo Kojima dans son premier Metal Gear Solid.

De cette deuxième mouture découle les versions Playstation 2, 3 et 4. Sony ne mettra finalement que peu à jour sa manette, l’agrémentant ça et là de nouvelles gâchettes plus ergonomique, d’une fonction vibration en continu (et plus activable à volonté comme pour la PS1), d’un bouton pour retourner au menu principal de la console, …

Mais elle a surtout changé la face des manettes qui, toutes (ou presque) désormais, proposent le même concept, avec différents degrés de variations.

Catégories BONUS.

 «  Je-peux-pas-les-mettre-dans-mon-top-mais-quand-même » :

La Game Boy. C’est quand même très fort d’arriver à faire une foultitude de jeux basés sur un gameplay à 2 boutons et une croix directionnelle. Chapeau.

Les Guitar Hero-Like. Il fallait quand même y penser : faire d’une manette un instrument de musique pour aller jusqu’au bout du délire (ça marche aussi pour les tapis de danse).

La Xbox 360. Mes premières manettes sans fil, ça marque. J’ai toujours eu beaucoup d’affection pour les manettes Xbox de manière générale, j’aime les avoir en main, je les trouve bien fichue à un malheureux détail près : la croix directionnelle absolument atroce. Chaque mouvement y est approximatif, jouer à un jeu de combat 2D devient un parcours du… combattant.

« Mais-quel-foutage-de-gueule » :

La 3DS première du nom. Je ne sais pas si le problème est le même sur les versions XL et New (j’espère que non, tout de même…), mais les gâchettes sont des horribles doigts d’honneur adressé aux joueurs. D’une fragilité défiant toute concurrence, il suffit de les regarder pour qu’elles se décident à ne plus fonctionner.

La DreamCast. Si on avait pas le bidule à mettre dans la manette, on se trouvait juste avec un gros monolithe entre les mains avec un trou béant au milieu. Esthétiquement, Sega, c’est pas si fort que ça.

« Gné ? » :

La Nintendo 64 et sa manette pour extraterrestres dont on ne savait pas par quel bout l’attraper de prime abord. Ne serait-ce que pour son look, elle restera dans les annales.

Allez, à vous! J’ai hâte de vous lire!

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