OH MON DIEU.

Ça y est!

Après avoir patienté durant deux ans et quatre mois, alors que Runic avait promis un portage Mac dans les mois qui suivait la sortie du jeu sur PC. TORCHLIGHT II arrive sur Mac.

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Joie.

Bonheur.

Délectation.

Pourquoi tant d’extase me demanderez-vous? Remontons un peu dans le passé et environ quinze avant. Je suis en troisième, je découvre un jeu qui changera à jamais ma vision du monde du jeu vidéo : Diablo 2.

Avec Diablo 2, je rentre à la fois dans l’univers démentiel du jeu PC (même si j’avais déjà un Mac à l’époque, avec ce que ça comportait comme contraintes énormes encore plus à l’époque pour accéder aux jeux) et dans celui du jeu en ligne. Avec un forfait 20 heures en 56k de chez Wanadoo. J’ai littéralement explosé la facture Internet et, 800 francs plus tard (et ouais…), nous avons découvert les joies de l’ADSL à la maison.

Diablo 2, c’est une grande histoire d’amour avec une boîte, Blizzard, qui s’est poursuivi depuis avec à peu près tout ce qu’ils ont sorti depuis, exception faite de StarCraft.

Mais Diablo a été créé par une équipe de génie… Dont les grands noms ont fini par partir pour fonder plusieurs équipes et se retrouver par la suite au sein de chez Runic Games.

Et là, ils ont pondu Torchlight premier du nom. Ils ont également mis trois plombes à le sortir sur Mac, mais quand j’ai enfin pu mettre mes minimes dessus, je ne l’ai pas lâché. Je m’attendais à retrouver le plaisir de Diablo et je l’ai certainement retrouvé en partie, même si l’univers steampunk ne m’a pas forcément autant accroché que la dark-fantasy.

Il est vrai qu’il manquait à Torchlight cette ambiance si caractéristique des Diablo, mais j’en ai vu le bout avec plaisir tant il avait d’atouts (l’animal de compagnie de compagnie en tête de liste).

Mais voilà, Torchlight s’apparentait au final à un coup d’essai… Que j’attendais impatiemment de voir transformé par un deuxième épisode. Celui-ci sorti en septembre 2012 présente sur le papier un opus qui s’affirme comme Diablo 2 pouvait se démarquer du premier à l’époque: fini Torchlight, le seul endroit du jeu qui était un donjon géant où on devait éternellement s’engouffrer. Bonjour un monde « ouvert » où s’étalent différents paysages. Et le tout à la poursuite d’un des héros du premier devenu corrompu. Le parallèle avec Diablo se voit comme le nez au milieu de la figure. Il ne me manquait qu’un nécromancien et c’était le comble du bonheur.

Enfin, c’est parti, je l’ai installé hier, j’y ai joué trois heures. J’adore. Je peux me balader avec un hibou en plus.

L’unique problème, c’est que j’ai découvert totalement par hasard qu’il était disponible sur Mac, personne n’en a fait la publicité. C’est d’autant plus dommage que le jeu était apparemment à 80% sur Steam pour accompagner sa sortie et que ce n’est plus le cas désormais…

Vous pouvez le trouver sur la page Steam à un peu moins de 20 euros toutefois. Pour un jeu qui s’annonce comme une excellente alternative à Diablo 3, ça me semble tout à fait honnête malgré tout.